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"Avant tout et par dessus tout, on prendra soin des malades et on les servira comme le Christ en personne." Règle de Saint Benoît chapitre 36 26.

Fondée en 1872 par Dom Camille LEDUC moine de l'Abbaye Saint Pierre de Solesmes (France), la mission des Soeurs Servantes des ¨Pauvres est: le soin des malades pauvres à domicile. Oblates regulières de l'Ordre de Saint Benoît, les Servantes des Pauvres unissent la vie contemplative et active dans un seul et même amour  au service de Dieu et de Pauvres les plus souffrants et les plus défavorisés

- Dom Leduc vrai fils de Dom Guéranger, à su transmettre à ses filles son amour de la liturgie, prière officielle de l'Eglise.

-" Ne rien préférer à l'Oeuvre de Dieu" Règle de Saint Benoît Ainsi le sevice de Dieu tient la première place dans la vie des Servantes des Pauvres.

- C'est dans la Règle de Saint Benoît que le fondateur puisa le fondement de son oeuvre: Les Servantes des Pauvres retiennent tout particulièrement les oeuvres de miséricorde énumérées par Saint Benoît: Soulager les Pauvres, vêtir ceux qui sont nus, visiter les malades, ensevelir les morts, secourir ceux qui sont dans la tribulation, consoler les affligés.

Dans les soins aux malades, les tâches ménagères, les activités auprès de jeunes et des anciens, comme dans la participation plus directe à l'action pastorale et à la catéchèse, les Soeurs auront toujours plus en vu le Salut des âmes. Elles seront attentives à découvrir les besoins profonds et y répondront à la mesure de leur possibilités, considérant l'assistance spirituelle comme le plus important de leur devoir et la part principale de leur mission.

- Catéchèse, Centre de loisirs, session de dicernement pour les enfants les adolescents et les jeunes filles.

 

- Mission ad gentes

En 1966, les Servantes des Pauvres, bien que n'étant pas vouées exclusivement à l'activité missionnaire, ont répondu à l'appel exprimé par le Concile Vatican II en répondant à l'appel de Monseigneur Yancinte THIANDOUM et aux instances des moines Bénédictins de Keur Moussa établis depuis trois ans au Sénégal.

Depuis le 25 janvier 1966, les Soeurs se dépensent au sein de leur poste de santé de Keur Moussa où de nombreux malades sont accueillis chaque jour. Elles apportent également leur soutien aux responsables des cases de santé dans les villages de brousse. La catéchèse auprès des enfants et des adultes est pour elles une priorité. Le désir d'annoncer l'Evangile en témoignant de la charité du Christ pour tout homme est ce qui les anime.

Depuis 1995, établies en République du Congo, leur mission présente un visage différent, soins à domicile, activités diverses: éveil à la foi, colonies, loisirs des jeunes, couture, groupes de réflexion.

"A travers toutes leurs oeuvres, les Servantes des Pauvres ne se proposent que de travailler, pour leur petite part, à établir le Règne de Dieu au milieu du monde." Dom LEDUC.

Cette année 2016, les Soeurs Servantes des Pauvres ont fêté leur Jubilé d'Or, 50 ans de présence 

et de service rendu au Sénégal.

 

Cette Abbaye a été fondé en 1967 sous la demande de Mgr Yacinte THIANDOUM Archevêque de Dakar. Dans les premiers mois, quatre Moniales de Sainte Cécile en France dans la Sarthe, furent envoyées par l'Abbesse fondatrice Révérende Mère LIMOUZIN.

Elles arrivèrent au Sénégal pour commencer cette aventure. D'autres Soeurs vinrent renforcer le nombre quelque temps après. Le 23 janvier 1969, Mgr THIANDOUM posait la première pierre, et le 16 avril 1970, le monastère était solennellement béni et inauguré. Le 25 avril 1993, il était érigé en Prieuré autonome et Révérende Mère Françoise de BRANTES élue Prieure.

Devenu Abbaye le 8 décembre 2007, Mère Françoise fut élue première Abbesse le 12 janvier 2008 et reçue la bénédiction abbatiale le 12 avril de la même année. Elle entra dans la joie de son maître le 20 mars 2011.

Le 30 avril 2011, Révérende Mère Marie Espérance Joseph SARR fut alors élue Abbesse et bénie le 2 juillet 2011.

En cette année 2016, les Moniales fêtes leur Jubilé d'Or au Sénégal.

Les Amis de l’Abbaye de Keur  Moussa

« Les Amis de l’Abbaye de Keur Moussa (AAKM) », anciennement,  « Association des Amis de Keur Moussa », a été créée et reconnue par arrêté n° 1664/mint A.P.A. du 3 avril 1962.

Ses objectifs sont aujourd’hui, d’une part, d’essayer de vivre dans le laïcat, la Règle de Saint Benoît, et d’autre part, d’apporter aux moines de Keur Moussa, « soutien spirituel et matériel … pour le plein accomplissement de leur mission » (Pape François, 21 novembre 2014).

Ayant un aumônier parmi les moines de l’Abbaye, l’Association est dirigée par un bureau national et représentée par des cellules aux niveaux de certaines paroisses de l’archidiocèse de Dakar et du diocèse de Thiès.

Sur le plan des activités spirituelles, l’AAKM propose aux temps forts de l’Avant et du Carême, des retraites au Monastère,  et en dehors, à d’autres moments de l’année.

L’AAKM organise par ailleurs, des activités génératrices de fonds qui contribuent à appuyer financièrement ou matériellement le Monastère.

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Le Pape Saint X a approuvé, le 18 juillet 1904, une présentation des Oblats qui n’a pas perdu son actualité : « Un Oblat est un fidèle vivant dans le monde et qui, poussé par le désir d’une plus grande perfection et par une affection spéciale envers le Patriarche des Moines et de son Ordre, s’offre à Dieu, à Notre Seigneur, à la Sainte Vierge et à Saint Benoît, et s’attache à un monastère et à sa communauté dans le but de mener une vie parfaite, selon l’esprit du saint législateur, de participer aux biens spirituels de l’Ordre et aux grâces spéciales concédées par l’Eglise aux Oblats, afin de promouvoir, selon ses forces, le bien du monastère où il est inscrit et de tout l’Ordre. »

Le mot oblature, dérivé de « Oblat » (en latin oblatus), signifie l'acte d'offrir, et plus précisément de s’offrir à Dieu.

C’est Dom Guéranger (1805-1875), restaurateur de Solesmes qui a voulu raviver cette vénérable pratique de l’oblature tout en rappelant ses éléments. Il a lui-même accueilli la promesse de la première des Oblates de Saint-Pierre de Solesmes, Cécile Guépin, le 29 janvier 1868. Le fichier dépasse aujourd’hui 1700 noms et les demandes d’admission se multiplient.

Un « Oblat » est donc avant tout un chrétien qui s’offre à Dieu, dans le prolongement de son baptême, mais en se mettant à « l’Ecole du service du Seigneur », selon la Règle de Saint Benoît, s’unissant spirituellement à un monastère, tout en vivant dans le monde, d’où le nom "d’oblat séculier ". Il diffère en cela de l’Oblat « régulier » qui est appelé à vivre au sein d’une communauté monastique.

L’oblature bénédictine, notamment selon sa forme « séculière », ne comporte pas de vœux de religion, mais elle engage par une promesse émise devant Dieu; sur un chemin de conversion personnelle et d’offrande permanente à Dieu, qui est la « voie des béatitudes évangéliques. »